sept 20

En vogue depuis déjà quelques années, le concept d’identité numérique est essentiel pour la plupart des professionnels.

L’identité numérique

Qu’est-ce que signifie ce concept ? Avec la prolifération des différents sites de type communautaires auxquels l’internaute peut participer et sur lesquels il laisse une trace, celui-ci doit désormais composer avec une empreinte qu’il laisse dans le monde numérique.

Tout comme nous créons auprès d’autrui une image de nous-même (identité) par nos actes, nos comportements et nos discours dans le monde réel, nous possédons un “masque” (voir le célèbre texte du philosophe Locke sur l’identité personnelle) numérique constitué par toutes nos traces : commentaires sur des blogs, photos, profils, avatars, sites personnels…

La dominante sociale et communautaire du Web (ou Web 2.0) impose désormais de surveiller ces traces, voire de les déposer volontairement de manière réfléchie, notamment dans une visée professionnelle. On ne compte plus désormais les affaires de licenciement pour des commentaires peu professionnels sur Facebook ou les postes non décrochés à cause de photos de soirées un peu trop festives. L’e-réputation devient une caractéristique essentielle de tout internaute qu’il convient de travailler afin de contrôler ses impacts sur la vie réelle. Car il devient difficile de dissocier identité réelle et numérique.

Pour résumer, l’identité numérique est constituée par l’ensemble des traces déposées par un individu sur Internet, traces qu’il convient de maîtriser pour gérer sa réputation en ligne et son image de marque.

Travailler son image

Facebook - gérer son identité numérique au coeur du web 2.0Pour consolider sa réputation numérique, plusieurs moyens sont possibles. Tout d’abord, il convient de dissocier vie privée et vie publique. Est-il, par exemple, vraiment utile de publier ses photos de vacances, de mariage ou de soirées à la vue de tous ? Cet exhibitionnisme est clairement un mélange des genres. Par exemple, sur le célèbre site communautaire Facebook, il est possible de déterminer finement le degré de confidentialité des informations diffusées (commentaires, images, statuts, résultats de tests…). Il est même possible (et fortement recommandé) d’interdire l’accès à son profil à des personnes inconnues. Pourquoi se priver de cette appréciable protection ? Car laisser un libre accès à sa vie privée signifie bien souvent perdre DEFINITIVEMENT le contrôle de ces informations (problème de la rétention de celle-ci sur le réseau). Les réseaux communautaires sont un passe-temps pour un nombre croissant d’utilisateurs : il convient d’en faire un usage raisonné et conscient. Le travail de son image, notamment professionnelle, commence par une discrimination entre le privé et le public. A moins que je vous aie ajouté à ma liste de connaissance, mon profil facebook ne divulguera pas d’informations à mon insu : http://www.facebook.com/pierre.fauquemberg.

Travailler son identité numérique signifie être présent sur Internet et renforcer cette présence en l’orientant positivement. Quoi de mieux qu’un blog, où l’auteur exprime des idées au travers de plus ou moins nombreux billets, pour travailler son image ? Un discours clair et réfléchi vous assurera un impact non négligeable. En parallèle, posséder un nom de domaine à votre nom est indispensable. Par ailleurs, les mots-clefs doivent être choisis avec soin dans vos billets. Actuellement responsable de l’offre StreamServe pour Logica, mon travail de référencement a par exemple consisté à me placer dans les premiers résultats sur les principales recherches liées à cet outil d’output management. Ex : “Streamserve” (3ème sur google), “offre streamserve” (1er et deuxième), “expertise streamserve” (3ème), “devis streamserve” (1er), “chef de projet streamserve” (7ème), etc.

D’autres pistes sont à suivre pour augmenter sa présence sur la toile et améliorer qualitativement son identité numérique. De nombreux sites communautaires sont désormais orientés vers la vie professionnelle et le réseautage : viadeo, linkedIn, Ziggs, Naymz, zominfo, ziki… D’autres sites, plus minimalistes, servent de simple carte de visite : card.ly par exemple. Les applications comme twitter peuvent également permettre dans une moindre mesure de maîtriser son moi numérique. Enfin, de nombreux sites permettent de gérer son CV en ligne et, ainsi, regrouper toutes les informations professionnelles générales. Ex : doyoubuzz (le must à mes yeux, parmi les différentes solutions proposées).

Conclusion

Googler son nom pour contrôler son identité numériqueIl est relativement simple de prendre le contrôle de se réputation numérique et de maîtriser sa visibilité sur Internet. Pourquoi ne pas commencer par vous googler (Cf. http://www.dicodunet.com/definitions/google/googler.htm) afin de contrôler votre propre identité ? N’hésitez pas non plus à faire une recherche sur le site http://www.123people.fr/. Si vous pensez ne pas enocre avoir d’identité numérique, vous pourriez bien avoir quelques surprises ! Par ici pour commencer : http://google.com.

août 01

Faisant suite au projet annuel que j’avais réalisé en deuxième année de Master (Ingénierie de l’Internet), le département informatique de l’université de Caen a mis en ligne l’application permettant d’évaluer les différents enseignements de la formation d’un étudiant.

Lors du projet, une attention particulière avait été portée à la confidentialité de l’évaluation ainsi qu’au problème de la notation de l’enseignement (pas encore très apprécié en France…).

Le projet avait initialement été développé en JAVA / JSP / Struts / CSS.

Il est accessible à la page suivante : https://evaluation.info.unicaen.fr/acks.cgi

juil 16

Actuellement en congés, j’ai d’avantage de temps à consacrer à la lecture, et notamment à la lecture du livre de Chantal Morley “Management d’un projet système d’information“.

L’auteur

Chantal Morley est docteur en sciences de gestion (HEC). Elle a auparavant travailler autour du SI : développement, conception, modélisation et, bien sûr gestion de projets. Elle est aujourd’hui professeur à l’Institut Telecom & Management de Paris Sud.

Management d'un projet système d'information, lecture par Pierre FauquembergLe public visé

Bien évidemment, le livre est destiné aux différents responsables des systèmes d’informations : directeurs de projet, chefs de projets, responsables de maîtrise d’oeuvre ou d’ouvrage, etc. Mais il est tout autant destiné à l’ensemble des acteurs (et futurs acteurs) des systèmes d’informations car il offre une vue globale sur ce qu’est un projet touchant au SI.

Les thèmes abordés

Travaillant quotidiennement dans des systèmes d’informations, la grande majorité des points abordés m’est très familière. Mais l’approche synthétique et, en quelque sortes holistique proposée par l’auteur s’avère particulièrement intéressante. Pêle-mêle, on retrouve des analyses portant sur :

  • l’analyse de projet (découpage notamment)
  • la gestion des risques
  • l’estimation des charges nécessaires à l’application des différentes tâches d’un projet
  • les techniques disponible pour assurer la planification d’un projet
  • la dimension humaine d’un projet : à ce propos, on retrouve d’intéressantes théories sur la motivation et la résistance au changement (que Machiavel avait déjà pointée du doigt !)
  • la problématique transverse de la qualité
  • … etc.

Les analyses concernant les différents styles de management (selon le contexte) mais aussi les nombreux focus sur la méthode agile m’ont particulièrement intéressé. Surtout, le rappel des différentes théories et méthodes à l’oeuvre (certaines étant définitivement périmées) permet de mieux comprendre la qualité de certaines méthodologies par comparaison.

Conclusion

Ce livre est une très bonne approche d’ensemble des problématiques traversant tout projet relatif à un SI. On y découvre ou retrouve les différentes phases, les différentes responsabilités et les différents enjeux. Ces analyses peuvent permettre de mieux comprendre son propre métier et, dans certains cas, d’améliorer certaines méthodes de travail. Une lecture que je conseille, donc, surtout, et ce la ne gâche rien, que ce livre est très didactique et très simple d’accès.

juil 04

bbdg.fr, réalisé par Pierre Fauquemberg - site présentant des théories philosophiques sur le jeu vidéoDepuis quelques semaines, l’une de mes dernières création web est en ligne : Bons Baisers d’un Gamer (http://bbdg.fr). Ce site permet à Oscar et Louis de présenter leur vision du jeu vidéo et leurs réflexions (parfois philosophiques, souvent humoristiques). Ils y regroupent notamment leurs émissions vidéos, par ailleurs diffusées sur Dailymotion.

On retrouve sur ce site une page d’actualité, une présentation des auteurs, l’ensemble des émissions dédiées aux jeux vidéos qu’ils produisent et présentent, quelques liens vers des sites qu’ils apprécient ainsi qu’un forum pour discuter avec leurs fans.

Parmi les vidéos, les thèmes suivants sont déjà traités :

  • la question des règles dans le jeu vidéo
  • la question de la valeur dans le jeu vidéo
  • les rapports entre art et jeu vidéo (le jeu vidéo peut-il être considéré comme de l’art au sens “noble” ?)
  • le problème de la violence dans le jeu vidéo

Les analyses sont le plus souvent captivantes. On oubliera par là-même les problèmes ponctuels de qualité audio des vidéos…

Au niveau de la réalisation, ce site repose sur le couple PHP5 / MySQL pour les données, XHTML et CSS pour la couche présentation, et sur l’usage du framework JQUERY pour les éléments chargés de manière asynchrone ainsi que pour les effets dynamiques. Enfin, rendons à César ce qui lui appartient : la réalisation graphique est l’oeuvre d’Oscar BARDA.

mai 30

Le site de l’écrivain David Fauquemberg, auteur notamment de Nullarbor et de Mal Tiempo (à paraître au mois d’août), vient d’être publié.

Ce site, au look sobre et sans fioriture, est une vitrine pour l’auteur qui publie dans dans les prochaines semaines son nouveau roman, consacré au monde de la boxe à Cuba. On y retrouve son actualité, sa biographie, sa bibliographie ainsi que de larges extraits de ses oeuvres.

Au niveau technique, le site a été réalisé en PHP5 / MySQL. J’ai également utilisé Ajax, via le framework jquery.

Ce site a été ajouté sur la page consacrée à mes différentes réalisations :  http://pierre.fauquemberg.com/realisations.

mai 03

Stephanepanel.com, sité réalisé par Pierre Fauquemberg

Je viens de mettre en ligne le site sur lequel j’ai travaillé ces derniers temps sur mon temps libre : stephanepanel.com. Ce site est une vitrine pour Stéphane Panel qui présente ainsi ses différentes productions graphiques.

La maquette graphique a été réalisée par Stéphane Panel. De mon côté, j’ai réalisé l’intégralité de la réalisation technique (PHP, mysql, framework ajax : Mootools, etc.). Un bon moyen pour ne pas perdre mes compétences web.

Comme toujours, vous pouvez retrouver cette réalisation ainsi que toutes les précédentes sur cette page.

mar 22

Je viens de publier la page qui regroupe l’ensemble de mes différentes réalisations professionnelles depuis 2 ans dans le monde de l’output management et, surtout, du web. 

Tous les détails sont consultables ici : http://pierre.fauquemberg.com/realisations.

nov 30

Je travaille depuis plus d’un an dans le domaine de l’Output Management, c’est-à-dire :

  • la récupération de données (le plus souvent depuis un ERP tel SAP, JDE ou MOVEX)
  • la mise en page de ces données (placement de variables, ajout de texte, de logo, création de tableaux…)
  • la diffusion (PDF, email, fax, SMS, PCL, etc.) et / ou éventuellement l’archivage
Je travaille presque exclusivement su le progiciel StreamServe. Néanmoins, j’ai eu l’occasion de travailler sur Optio, mais également sur Oracle BI Pusblisher (autrement connu sous le nom de XML Publisher). C’est notamment grâce à cette expérience variée et aux nombreux projets auxquels j’ai participé que je suis en mesure de donner un avis personnel sur le progiciel BI Publisher. 



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nov 04

Vous avez besoin de compétences StreamServe (expertise, analyse, développement) ? Vous avez un ou plusieurs projets StreamServe à développer ou à faire évoluer ? Vous pouvez me contacter à l’adresse suivante : pfauquem@gmail.com.

Ayant travaillé sur de très nombreux projets (ex : bulletin de paie, bon de commande, lettre chèque, facture, reporting divers…) pour en assurer la création mais aussi la maintenance corrective et évolutive, je vous invite à me contacter pour toutes demandes d’informations, de proposition commerciale ou de devis.

Pour plus d’information sur mon expérience, vous pouvez consulter la page consacrée à mon CV et y retrouver les différents projets auxquels j’ai participé ainsi que les clients à qui j’ai apporté ou apporte encore mon expertise (Krys, Etam, Senoble, Linpac, Club Med…) au travers de Logicahttp://pierre.fauquemberg.com/cv.

Si vous souhaitez quelques informations sur le progiciel StreamServe, n’hésitez pas à vous rendre sur la page http://pierre.fauquemberg.com/offre-streamserve ou à me contacter.  

sept 17

Je n’apprendrai à personne, je pense, que Flex est à la mode depuis déjà quelque temps au sein des entreprises et dans le monde du Web. A titre de rappel, Flex est un framework développé par Adobe (racheté en 2006). Il permet de développer des applications internet “riches” (RIA). Les technologies sous-jacentes sont MXML (issu de XML) et action script (déjà présent dans Flash).

Logo Flex d'adobe, framework pour RIA

J’ai eu l’occasion, en début de semaine, d’assister à la présentation par un responsable d’un projet interne d’un des clients pour lequel je travaille (sur la partie StreamServe pour ma part). Ce projet est en cours de réalisation et repose très fortement sur Flex. La présentation se déroule. Premier problème, peu important : les différentes parties de l’application se chevauchent. Autrement dit, l’application ne supporte pas toutes les résolutions, alors qu’il s’agissait en l’occurence d’un traditionnel 1024×768. Petit défaut de développement et, à ce moment-là, de la présentation qui n’est pas assez travaillée.

Autre problème plus important : au bout de quelques minutes, le présentateur souhaite atteindre une page en particulier : message d’alerte. Et oui, pour lancer Flex, il faut Flash. Ce dernier n’étant pas installé, la présentation a tourné court. Tel est pour moi l’un des défauts majeurs de ce framework très prisé depuis plusieurs mois. Il repose sur flash.

On retrouve en principaux défauts les points suivants :

  • problème de référencement (même si Adobe a développé une réponse via un SDK)
  • inaccessible par les navigateurs dénué de flash (même si officiellement 95% des internautes possèdent flash) : l’accessibilité est ici bien malmenée
  • en corollaire : très peu de portables peuvent accèder à un site reposant sur Flex
  • uniformité des sites faits en Flex (beaucoup de modules tout fait)
  • présentation / navigation différente de l’expérience web habituelle : problèmes d’ergonomie à travailler

Je vous invite à lire cet article en complément : http://blog.xebia.fr/2008/03/05/adobe-flex/.

Bref, Flex en jette plein  la vue : ça bouge, c’est animé, c’est vivant. A petite dose, ce n’est pas désagréable. Mais de là à en faire une adoption massive… Flex est très loin d’être adapté pour les différents projets web. J’avoue avoir du mal à comprendre cet engouement pour la réalisation de sites web. Je préfère pour ma part les sites reposant reposant plus traditionnellement sur Ajax et ayant prévu un mode dégradé (par exemple quand flash n’est pas installé, quand le javascript est désactivé, quand la résolution est inhabituelle, etc..).

Par contre, pour un Intranet, Flex est une solution vraiment agréable pour les utilisateurs… à condition que le parc informatique supporte l’exécution de ce framework gourmand.