sept 17

Je n’apprendrai à personne, je pense, que Flex est à la mode depuis déjà quelque temps au sein des entreprises et dans le monde du Web. A titre de rappel, Flex est un framework développé par Adobe (racheté en 2006). Il permet de développer des applications internet “riches” (RIA). Les technologies sous-jacentes sont MXML (issu de XML) et action script (déjà présent dans Flash).

Logo Flex d'adobe, framework pour RIA

J’ai eu l’occasion, en début de semaine, d’assister à la présentation par un responsable d’un projet interne d’un des clients pour lequel je travaille (sur la partie StreamServe pour ma part). Ce projet est en cours de réalisation et repose très fortement sur Flex. La présentation se déroule. Premier problème, peu important : les différentes parties de l’application se chevauchent. Autrement dit, l’application ne supporte pas toutes les résolutions, alors qu’il s’agissait en l’occurence d’un traditionnel 1024×768. Petit défaut de développement et, à ce moment-là, de la présentation qui n’est pas assez travaillée.

Autre problème plus important : au bout de quelques minutes, le présentateur souhaite atteindre une page en particulier : message d’alerte. Et oui, pour lancer Flex, il faut Flash. Ce dernier n’étant pas installé, la présentation a tourné court. Tel est pour moi l’un des défauts majeurs de ce framework très prisé depuis plusieurs mois. Il repose sur flash.

On retrouve en principaux défauts les points suivants :

  • problème de référencement (même si Adobe a développé une réponse via un SDK)
  • inaccessible par les navigateurs dénué de flash (même si officiellement 95% des internautes possèdent flash) : l’accessibilité est ici bien malmenée
  • en corollaire : très peu de portables peuvent accèder à un site reposant sur Flex
  • uniformité des sites faits en Flex (beaucoup de modules tout fait)
  • présentation / navigation différente de l’expérience web habituelle : problèmes d’ergonomie à travailler

Je vous invite à lire cet article en complément : http://blog.xebia.fr/2008/03/05/adobe-flex/.

Bref, Flex en jette plein  la vue : ça bouge, c’est animé, c’est vivant. A petite dose, ce n’est pas désagréable. Mais de là à en faire une adoption massive… Flex est très loin d’être adapté pour les différents projets web. J’avoue avoir du mal à comprendre cet engouement pour la réalisation de sites web. Je préfère pour ma part les sites reposant reposant plus traditionnellement sur Ajax et ayant prévu un mode dégradé (par exemple quand flash n’est pas installé, quand le javascript est désactivé, quand la résolution est inhabituelle, etc..).

Par contre, pour un Intranet, Flex est une solution vraiment agréable pour les utilisateurs… à condition que le parc informatique supporte l’exécution de ce framework gourmand.

sept 14

Mon expérience de powerpoint (et autres solutions libres de présentation tel S5 ou encore Latex) est la suivante :

  • suivi de cours d’informatique durant mon master d’informatique pendant 2 ans
  • présentation de projets universitaires annuels d’une quarantaine de minutes
  • spectateur de présentations commerciales dans le cadre de mon travail
  • formation dispensée par mes soins sur des technologies

De ces différentes expériences, j’ai retiré un certain nombre de règles qu’il faut de mon point de vue respecter lors de la création d’une présentation au format powerpoint :

  • ne pas mulitplier les slides, au risque de perdre très rapidement le spectateur. Même doué d’esprit de synthèse, celui-ci sera malmené si on lui soumet 50 slides par minute. A titre personnel, je fais reposer par exemple une présentation de 30 minutes sur 10 à 15 slides (en comptant la couverture, le plan, … etc).
  • ce premier précepte repose sur celui-ci : préparer à l’avance une présentation. Cela signifie  qu’il faut connaître sa présentation, la manière d’enchaîner les différentes parties, comment faire des transitions, comment construitre son discours en s’appuyant sur les mots-clefs présents sur la présentation
  • le powerpoint doit-être organisé : une problématique unique (personnellement je pense qu’il faut pouvoir synthétiser en une phrase le but d’une présentation), une introduction (éventuellement un plan), différentes parties clairement séparées (oralement au moins), une conclusion. Surtout, il faut conclure chaque partie en rattachant la partie à la problématique et en annonçant la suivante (après avoir vu ceci, il nous reste à voir cela…)
  • les slides doivent être succints : ne pas faire de phrases à rallonge. La présentation n’est qu’un support, ce n’est pas une documentation complète. L’exhaustivité est le pire ennemi d’un support de présentation.
  • en étant succints, vous n’êtes plus tentés de les lire. Quoi de pire qu’une présentation où l’animateur lit littéralement ses slides. A quoi sert donc la présentation dans ces cas là, si elle n’ajoute rien au support ? Du coup, le support n’est pas adéquat pour fournir une multitude d’informations. On perd des informations par rapport à un rapport ou une documentation technique (type word), mais on en a trop pour que la présentation soit efficace. Un slide doit contenir quelques mots, si possible être dénué de phrases.

Bref, une présentation Powerpoint, ça se travaille. Améliorer sa faculté de présentation nécessite de s’entraîner. Par exemple seul chez soi en répétant inlassablement sa présentation dans des conditions les plus proches possibles des conditions réelles : en parlant tel qu’on le ferait en vrai, en vérifiant le temps passé et en ajustant pour tenir le temps désiré, en se tenant physiquement comme on le ferait devant un auditoire…

En complément, je vous conseille la lecture d’un bref article paru sur le blog de Fred Cavazza, dans lequel j’ai pris connaissance de cette amusante vidéo sur le sujet :

sept 09

Logo Persuasion StreamserveLe sujet de la dématérialisation et de la numérisation des documents est particulièrement d’actualité. Outre la problématique économique, on retrouve également une problématique écologique. La solution éditique StreamServe est une solution pertinente dans une optique de développement durable.

Si cet aspect vous intéresse, je vous invite à lire cet article :

http://ecologie-durable.fr/solutions/dematerialisation-de-donnees-ou-comment-reduire-lempreinte-ecologique-des-entreprises-35

BMW a, par exemple, réduit de 60% ses coûts d’impressions grâce à l’utilisation de StreamServe :

http://www.relationclient.net/Avec-la-solution-StreamServe,-BMW-France-reduit-de-60-ses-couts-d-impression-_a2353.html